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Sous jacent à romanesque roman, comment des hommes pouvent prendre par amour des décisions mettant leur vie en péril.
J'ai voulu montrer que derrière les faits crus ou présentés sous leur face la plus méprisables par les médias en quéte de sensationnels , il y avait d'autres vérités quant à l'enrolement des jeunes pour les mouvances islamiques.
Si ce roman n'est qu'un épiphénoméne dans l'histoire de la guerre menée par l'Etat Islamique et autres mouvements, il est significatif des manipulations qu'ont subir des jeunes gens loin de se doutaient de ce qu'ils allaient vivre.
Quelques extraits du roman
Le seul tord de cette ville broyée par l’absurdité des hommes, fut de se trouver sur la route du déferlement meurtrier des porteurs de la parole divine. En cause, sa situation géographique, origine de son développement, un croisement de deux axes incontournables, pour qui veut traverser le pays d’Est en Ouest ou du Nord au Sud. Cette importante plaque tournante d’échanges commerciaux qui avait été durant des millénaires le lieu de rencontre des caravanes, était dorénavant sous le joug de mercenaires, que l’occident appelle les fous de Dieu. Des bandes de pillards qui sous prétexte de faire respecter leurs interprétations des lois du Coran, terrorisaient et mettaient à sac une population qui pourtant avait les mêmes convictions religieuses.
Al Nour agonisait. Ce bel exemple de ville heureuse et prospère n’était plus, en grande partie, qu’un champ de ruine. Les hordes sanguinaires emportaient par leur folie destructrice aussi stupide qu’inutile, avait cru devoir convertir par la terreur à leur idéologie obscurantiste une population, qui pourtant était comme eux, des musulmans. De braves gens qui ne demandaient rien d’autre que de voir leurs enfants s’épanouir sous la bénédiction d’Allah.....
Autre extrait * * * * *
C’est à cet instant que Louis commit une dramatique erreur. Gêné par une grosse pierre, voulant prendre ses aises en attente de la fin du conflit, il tourna sur lui-même et rencontra malencontreusement le regard du chef. Ce grand malade mental qui ne réalisait visiblement pas que dans cette guéguerre, on jouait avec sa vie. Fou de rage, celui qui disposait de la vie de ses hommes selon son bon vouloir, s’impatientait. Il attendait que cette poule mouillée de français, qui s’imaginait rester là, planqué à espérer tranquillement la fin de partie, tourne la tête de son côté. Quand enfin, le pleutre regarda vers lui, promptement par geste, il lui ordonna cet ordre insensé de quitter son pan de mur protecteur, pour carrément traverser la rue sous le feu de l'ennemi et prendre une autre position beaucoup moins confortable derrière une carcasse d'engin blindé.
Louis aurait aimé pouvoir obéir. Il n’avait pas envie de contrarier qui que ce soit de cette meute de psychopathes et encore moins ce maniaque de l'attaque suicidaire. Il craignait autant ce chef psychotique que ceux qui voulaient faire un carton sur son treillis de combattant pas vraiment fait pour le protéger des balles. Persuadé qu’un petit malin d'en face, l’avait repéré et qu’il attendait patiemment que sa cible sorte de sa cachette, il ne tenait pas du tout à s'exposer. Par deux ou trois fois, des rafales avaient fait exploser des morceaux de son mur, signe de la précarité de sa situation. Vivre quelques minutes de plus est toujours bon à prendre. Il ne tenait pas à risquer celles qui lui restaient au compteur. Certes, l’imam leur avait promis le paradis, mais c’était un autre paradis qu’espérait retrouver Louis. Le sien serait dans les bras de son amoureuse.
Oui, il aurait bien voulu obéir, mais scotché, terrorisé, le moudjahid en herbe était incapable de bouger de son abri. Comportement inacceptable pour un chef tyrannique qui supportait mal que ses ordres ne soient pas exécutés sur-le-champ. De loin, le tenant de l’autorité et maître de son destin lui fit comprendre par le geste expressif du pouce en travers de la gorge que s’il ne se décidait pas immédiatement, il allait s’occuper de lui à sa façon.
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